Catégorie : Coopérations

  • Appel à projet Jeunes Cultures 2020-2021

    Appel à projet Jeunes Cultures 2020-2021

    Un dispositif de la DDCSPP 32 et la CAF du Gers, en partenariat avec l’Adda 32

    Afin de soutenir le développement de projets culturels pour et par les jeunes dans le département, le service Jeunesse, Sports et Vie Associative de la DDCSPP du Gers, la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) du Gers et l’Adda 32 s’associent une nouvelle fois autour de l’appel à projet « Jeunes Cultures ».
    L’édition 2019-2020 Jeunes Cultures a permis de soutenir 27 projets culturels, environnementaux, citoyens…, réalisés ou toujours en cours, sur le département du Gers.

    Ce dispositif a pour objectif de soutenir :
    • des modules de formation auprès de :
    – des agent.e.s territoriaux.ales, des animateurs.trices, des directeurs.trices, ou autres acteurs.trices éducatifs.ves qui ont un rôle de médiateur.trice auprès des jeunes ;
    – des adolescent.e.s en vue de les rendre autonomes dans leurs pratiques d’expression ;
    • ou des projets portés par les jeunes, à visée d’expression artistique, culturelle ou d’éducation populaire.
    *Il doit s’agir de projets venant en plus, ou se différenciant du programme d’activités régulier de l’association ou de la structure.

    Pour répondre à cet appel à projet, vous pouvez retrouver :
    • Le cahier des charges de l’appel à projet Jeunes Cultures 2020-2021 ;
    • La fiche projet à remplir dans le cadre du dépôt d’un projet ;
    • L’échéancier.

    Les projets doivent être envoyés le 16 octobre au plus tard à l’Adda 32 (par mail : dansetheatre.adda32@gers.fr ; ou par courrier à l’Adda 32 – Hôtel du département – BP 20569 – 32022 AUCH Cedex 9).

    Renseignements : Coralie Reboulet – 05.62.67.47.46 – dansetheatre.adda32@gers.fr

  • Plateaux professionnels des compagnies du Gers 2020-2021

    Plateaux professionnels des compagnies du Gers 2020-2021

    SAVE THE DATES

    Suite au contexte de crise sanitaire vécu, l’Adda 32 et la commission des programmateurs de saison du Gers renouvellent l’organisation d’un plateau des compagnies et équipes artistiques professionnelles.
    En effet, ne pas pouvoir se produire sur scène ces derniers mois a engendré une diminution des possibilités d’être vues, repérées et achetées pour les équipes artistiques. Ce ne sont donc pas uniquement des spectacles joués en moins durant la période de crise sanitaire que vivent les compagnies, cela peuvent être également les perspectives de jouer ailleurs plus tard qui les fragilisent.

    Ainsi, afin d’accroitre la visibilité des spectacles et de multiplier les temps de rencontre entre les équipes artistiques gersoises et entre les responsables de programmation et les artistes, cette saison 2020-2021, deux journées professionnelles seront proposées, en partenariat avec d’autres départements de l’Occitanie :
    • Mardi 1er décembre 2020, à la Halle aux Grains de Samatan, en partenariat avec le Grain à moudre et la Ville de Samatan,
    • Jeudi 11 mars 2021, à L’Astrada – Marciac.

    Ces plateaux ont pour enjeu de créer l’opportunité, pour les équipes artistiques du département, de donner à voir et valoriser leur travail de création. Leur permettre de rencontrer les programmateurs de la région et des départements limitrophes à l’Occitanie, les inviter à élargir leur cercle de reconnaissance professionnelle, à bénéficier de conseils en vue de stimuler la diffusion de leur spectacle et à trouver coproduction, résidence et autres partenariats pour leurs créations… sont également des objectifs au cœur du projet de ces journées professionnelles.

    Les deux plateaux professionnels proposés au cours de la saison 2020-2021 sont ouverts à tous les domaines du spectacle vivant – musique, danse, théâtre, cirque, marionnette – et aux spectacles et projets en cours de création et de diffusion.

    Renseignements : Coralie Reboulet – dansetheatre.adda32@gers.fr – 05 62 67 47 46

  • Rencontre avec les élu.e.s gersoi.es

    Rencontre avec les élu.e.s gersoi.es

    Retour sur la visio-conférence du 1er septembre 2020

    Mardi 1er septembre, l’Adda a organisé une rencontre par visio conférence avec des maires et des élu.e.s à la culture de communes gersoises.

    Après un « tour d’écran » (et non de table), Chantal Dejean-Dupèbe, présidente, et Marc Fouilland, directeur, ont pu exposer les diverses missions de l’Adda 32. Ils ont également voulu rappeler que les acteurs culturels de notre territoire ont plus que jamais besoin d’un soutien attentif des collectivités de proximité pour faire face à la crise qu’ils traversent.
    Françoise Lamarque, chargée de mission, a présenté l’une des missions phares de l’Adda : l’organisation de résidences artistiques de territoires.

    L’équipe de l’Adda se tient à la disposition des participants et des élu.e.s qui n’ont pas pu se connecter à cette visio pour aller plus loin afin de favoriser les collaborations entre les collectivités publiques et les structures culturelles existantes ou émergentes.

  • Covid-19 : les conséquences

    Covid-19 : les conséquences

    Bilan des visio-conférences réalisées avec les acteurs culturels du département

    La crise sanitaire qui frappe le pays depuis plusieurs mois maintenant a obligé les acteurs culturels à réinventer leur quotidien et surtout à réfléchir à l’après.

    Dans ce contexte difficile et généralisé, l’Adda 32 a souhaité apporter sa contribution en soutenant les compagnies, festivals, diffuseurs, programmateurs et enseignements artistiques gersois, d’une part en évaluant l’impact du confinement sur leurs activités par le biais de nombreux questionnaires envoyés par typologie d’acteurs au tout début du confinement, d’autre part en organisant des visio-conférences permettant d’échanger sur les constats, imaginer des solutions et surtout permettre à chacun de se sentir moins isolé et de disposer des meilleures informations.

    De ces rendez-vous et des nombreux échanges qui en ont découlé, l’Adda a tenté de dresser des bilans par secteur d’activité, poussant plus loin les premières observations qui avaient été réalisées suite à l’envoi des questionnaires. Vous trouverez donc ci-dessous un bref récapitulatif des attentes et préoccupations qui animent l’ensemble des acteurs culturels qui nous ont répondu présents.

    Les enseignements artistiques

    L’enseignement chorégraphique – 15 mai
    Durant le confinement et même encore aujourd’hui, chaque école et professeur.e a fait preuve de créativité pour maintenir le lien avec les élèves, d’autant plus que la première phase de déconfinement ne leur permettait pas de reprendre leur activité en présentiel.
    La reprise d’activité – désormais possible depuis le 2 juin, suivant certaines catégories d’ERP (Établissement Recevant du Public) et dans des conditions sanitaires spécifiques – était très attendue pour plusieurs raisons, les plus préoccupantes étant d’ordre économiques : la grande majorité des 46 écoles de danse ou associations proposant des cours et ateliers de danse étant de statut privé, cette période a eu de lourdes répercussions économiques et administratives, avec des démarches complexes et plurielles – notamment pour des écoles gérées par des bénévoles.
    La complexité de la situation et les changements opérés se traduisent de manière importante pour la danse et de manière d’autant plus criante pour les danses de société, pour lesquelles la distanciation sociale est en contradiction avec la pratique.
    Certaines écoles ne rouvriront pas à la rentrée de septembre, si les conditions le permettent, dans leur fonctionnement « normal » ou habituels (nécessité d’avoir l’autorisation de la part du propriétaire de la salle, contraintes sanitaires, capacités d’accueil limitées…) et beaucoup tentent de trouver des solutions afin de dégager des perspectives, et font même des propositions pour cet été et des scénarios pour la rentrée.

    L’Enseignement musical – 18 mai
    La structuration des écoles de musique du Gers a amené l’Adda 32 à proposer deux temps de rencontre, l’un avec les équipes pédagogiques – qui a rassemblé 20 professeur.e.s œuvrant dans au moins une école de musique, et souvent dans plusieurs – l’autre avec les équipes bénévoles dirigeantes, soit 22 bénévoles en charge d’une école de musique.
    Du point de vue pédagogique, les enseignant.e.s ont fait preuve de créativité, d’inventivité, bousculent leurs fonctionnements pour garder les liens avec leurs élèves. Seule l’inquiétude prédominante se cristallise autour des pratiques collectives avec les orchestres, harmonies, chorales… où les gestes barrières sont difficilement applicables.
    Du point de vue concret, les 2 heures d’échange ont permis de ne pas rester isolés, d’identifier les difficultés principalement budgétaires, et de programmer une nouvelle visio fin juin qui a permis de préciser la situation de chacun et partager des initiatives encourageantes. Le service départemental d’action culturelle a également pu décliner les aides apportées par le Conseil départemental, rassurant ainsi, en partie, les responsables associatifs.

    Les ateliers théâtre – 28 mai
    Chacun fait preuve d’inventivité, que ce soit pour maintenir le lien (ateliers via Zoom, propositions de réalisation de vidéos, italiennes à distance…) ou encore pour imaginer des conditions de reprise. L’activité semble de nouveau possible à condition de suivre des protocoles de reprise qui sont malgré tout lourds et complexes.
    Certains proposent des ateliers en extérieur, avec le respect de la distance sociale, d’autres n’ont pas de lieu propre et se retrouvent donc dépendants de l’autorisation et de la règlementation des municipalités pour pouvoir exercer de nouveau dans les salles municipales. La crainte, ici, est de se voir confronté à une grande frilosité et donc à une reprise d’activité tardive. Il semble alors important de rassurer les propriétaires des salles ainsi que les amateurs en communiquant sur les mesures sanitaires mises en place par les associations dans le cas d’une reprise d’activité.
    Ont également été soulevés le souhait mais également la crainte de la difficulté à trouver de nouveaux amateurs à la rentrée, en raison des coupures d’activités ainsi que des annulations d’événements permettant de rendre visible les associations.
    Enfin, et comme pour toutes les pratiques liées aux arts vivant, l’importance du « vivant » et du présentiel en théâtre a été rappelé à plusieurs reprises.

    Les organisateurs de spectacles

    Les diffuseurs – 19 mai
    En plus des réunions régulièrement organisées avec les programmateurs de saison gersois, l’Adda 32 a tenu à réunir les diffuseurs réguliers du Gers. Un constat a été largement partagé : s’ajoutant aux tensions financières, notamment pour les structures reposant sur des recettes propres, les mois d’avril et de mai ont été marqués par une grande difficulté à se projeter. Nombreux ont été impactés par le casse-tête des reports, l’équilibre avec une nouvelle programmation, la mise en place des contraintes sanitaires d’abord suspectées puis depuis début juin avérées, et ainsi, pour certains, la construction de protocoles sanitaires afin d’accueillir de nouveau des compagnies en résidence.
    Malgré la difficulté d’envisager des spectacles et concerts en jauges réduites et dans des conditions de distanciation sociale, certains diffuseurs ont fait le choix de réaliser des propositions artistiques pour cet été (accueils en résidence pour les équipes locales, spectacles en extérieur…), toujours dans un désir de rester solidaire à la création et de tisser le lien. Les programmations 2020-2021 sont également en cours de finalisation.
    Enfin, plusieurs diffuseurs ont soulevé les démarches de solidarité du public.

    Les festivals – 26 mai
    15 festivals étaient présents à cette visio-conférence réalisée avec la participation du directeur de la direction des moyens éducatifs et de l’action culturelle du Département, qui a présenté l’aide exceptionnelle du plan Marshall, en soutien aux acteurs culturels gersois.
    Si les conditions d’accueil du public en présentiel induisent de nombreuses questions, les responsables des festivals maintiennent au travers de divers exemples un contact privilégié sur les sites et autres réseaux sociaux pour certains, tandis que d’autres, dans la mesure du possible, préparent une programmation souvent allégée.

    Les compagnies professionnelles

    Les compagnies – 13 mai
    Les 53 compagnies professionnelles ont suscité une attention particulière dès le début du confinement et se sont fortement mobilisées afin de nous faire part de leur situation, que ce soit par retour de questionnaires ou par leur présence à la première visio organisée, et qui a réuni 22 compagnies.
    Au-delà des conséquences relevées dans un précédent article, mettant en exergue, malgré la diversité des situations, une suspension commune de leurs activités et de grandes difficultés à se projeter, les équipes artistiques nous ont fait part d’une pluralité de constats, difficultés et enjeux : lourdeur administrative (chômage partiel, sollicitation d’aides financières, interprétation des décrets…), gestion des reports de diffusion et de création, vertus et travers du numérique, intérêt pour le local, enjeux de mutualisation, nécessité de prendre les répétitions et les résidences – inhérente à l’essence de la profession mais également liée à des raisons économiques.
    Des enjeux quant à leur structuration financière ont été soulevés, révélant la fragilité économique du secteur, notamment quant aux financements de fonctionnement des compagnies… Celles-ci ont ainsi pu partager leurs besoins, proposer un projet collectif, et l’Adda a réalisé plusieurs propositions comme, par exemple, le maintien et renforcement de son rôle de ressource et l’organisation d’une formation/information autour du chômage partiel, qui ont été réalisées dans l’immédiat.
    Inventives et créatrices, plusieurs compagnies ont continué à créer (de nombreuses vidéos sont visibles sur les sites des compagnies, les réseaux et le site de l’Adda), à repenser philosophiquement, artistiquement, pédagogiquement leur.s projet.s ou démarche ; et dans ce désir de pouvoir « reprendre » au plus vite en présence d’un public, certaines ont pu réaliser des propositions artistiques jouant et s’adaptant aux contraintes sanitaires

  • Conditions sanitaires et reprise d’activité

    Conditions sanitaires et reprise d’activité

    En partenariat avec le Centre de Santé au Travail de Gascogne 32

    L’Adda s’est associée au service prévention du Centre de Santé au Travail de Gascogne 32 pour organiser deux temps d’échanges sur les conditions sanitaires pour une reprise d’activité au sein des structures d’enseignement artistique et pour les organisateurs de spectacles.

    Les enseignements artistiques
    L’application des gestes barrières impose une rigueur et une prise de responsabilité pas toujours compatibles avec les structures en grande majorité gérées par des bénévoles.
    La reprise d’activité se fait de manière très progressive en fonction des activités et de la réglementation en vigueur. Les doutes persistent sur la reprise en septembre notamment pour toutes les pratiques collectives.

    Les organisateurs de spectacles
    L’accueil du public est la principale préoccupation ; dans quelles conditions peut-on accueillir des personnes ; Comment et avec quelle jauge ? pour quelle programmation ?
    Le maintien d’une programmation ne peut mettre en péril financier la structure organisatrice.
    Les lieux de résidence ont aussi l’obligation de respect des consignes et dans ce cas il est préconisé d’établir un « plan d’action » qui définit les responsabilités des différents protagonistes.

    En conclusion, quel que soit le secteur d’activité, il est recommandé de rédiger un document unique obligatoire qui précise toutes actions mises en place pour limiter le risque de propagation du virus. Le service de prévention du CSTG 32 reste à l’écoute et éventuellement peut se déplacer pour des conseils in situ.

  • Questionnaires au secteur culturel

    Fragilité ou occasion de solidarité et d’innovation ?

    Après la sidération, les acteurs culturels tentent de réagir mais le flou actuel concernant le moment et les modalités de reprise de leurs activités montre une grande disparité dans la façon d’appréhender les mois à venir et de se projeter. Une chose est certaine : le secteur culturel déjà fragile dans le Gers avant la crise du Covid-19 a commencé la traversée d’une crise grave. 200 questionnaires ont été envoyés aux acteurs culturels du spectacle vivant par l’Adda avec des questionnaires spécifiques par activité (écoles d’enseignements artistiques et de pratiques amateurs, compagnies professionnelles, festivals, organisateurs de spectacles) avec un taux de retours supérieur à 30%. Ils ont été complétés par des entretiens téléphoniques menés par l’équipe de l’Adda. Vous trouverez ci-dessous des éléments d’analyses par secteur. Les arts visuels n’ont pas été oubliés et ont été pris en compte dans un travail spécifique avec les services du département. Nous avons voulu réagir rapidement dans les toutes premières semaines du confinement. Le flou persistait et l’absence d’informations fiables ou définitives sur le déroulement des festivals cet été par exemple rendaient et rendent toujours extrêmement difficile toute évaluation et projection.

    Néanmoins, dans un département rural comme le nôtre, la très faible structuration des acteurs, souvent associatifs et s’appuyant sur le bénévolat, rend l’offre de pratiques culturelles fortement sujette à toute situation d’instabilité. Elle est pourtant une force de la qualité de vie et du bien-être social de la population, qui se saisit de cette offre qui contribue à faire du Gers non pas un désert culturel, mais un territoire d’initiatives singulières, dont Ciné 32, Jazz in Marciac, le Centre Photographique de Lectoure, Tempo latino ou CIRCa sont les fleurons mais cachent une multitude d’engagements et de pratiques dans le domaine culturel et plus particulièrement du spectacle vivant. Evidemment, cette vitalité culturelle constitue un atout pour l’attractivité de notre territoire et contribue à sa réussite touristique par exemple, et à l’intégration de la population dans la vie sociale et éducative.

    Nous avons eu une approche en direction des structures culturelles et non au niveau des salariés, intermittents ou bénévoles. Naturellement, la capacité de ces structures à passer la crise et à gérer l’emploi a une conséquence directe sur l’emploi et la dynamique bénévole, et des retombées indirectes sur l’économie.

    Si chaque structure culturelle est différente, nous pouvons affirmer cependant qu’elles ont toutes trois caractéristiques en commun :
    – A l’origine de l’activité, une initiative citoyenne qui implique encore aujourd’hui les citoyens dans des actions bénévoles ;
    – Une identification sur leur territoire comme des acteurs de la vie locale, souvent soutenus par les collectivités ;
    – Une forte dépendance aux recettes propres.

    Ce dernier point est capital pour la suite. Beaucoup plus de la moitié des ressources des acteurs culturels du Gers sont des recettes qui viennent de la billetterie de spectacles, de l’adhésion aux associations, du règlement de cours, stages et autres ateliers y compris au sein d’établissement scolaires, d’Ehpad ou encore d’IME…

    La solidarité des citoyens, et de tous, est donc très importante. Si chaque citoyen qui en a la possibilité accepte de ne pas demander le remboursement du service culturel qu’il n’a pas eu ou qu’il a eu partiellement, il confortera de façon significative la structure culturelle qu’il a l’habitude de fréquenter (école de musique, de danse, festivals, saison culturelle…).

    Cette solidarité s’applique également aux nombreuses structures privées ou publiques, qui font appel à des intervenants culturels ou artistiques.

    Des soutiens des pouvoirs publics au secteur culturel se mettent en place et chaque acteur doit y être attentif. Ces mesures sont déterminantes et chaque collectivité s’appuie sur des éléments d’analyse, d’où la multiplicité des études et questionnaires en cours. Merci de jouer le jeu et d’avoir joué ce jeu, cela devrait permettre des interventions plus justes car notre étude révèle que les situations sont très diverses. L’Adda relaye sur son site internet depuis le début les différents dispositifs, qui ne cessent de s’actualiser.

    L’ensemble de ces solidarités permettra, nous l’espérons, de limiter l’impact de cette crise sur l’économie du secteur culturel et les emplois, directs ou indirects comme dans le champ du tourisme.

    Mais comme pour le reste de la société, cette mise en arrêt du secteur culturel gersois, doit être l’occasion de repartir différemment, de créer de nouvelles solidarités, de mieux identifier les faiblesses et de rechercher des solutions ensemble.

    Les questionnaires nous ont démontré combien la vie culturelle gersoise est interdépendante d’autres secteurs (social, tourisme, éducation…) et d’autres territoires.

    Loin du repli sur soi, sur son territoire ou sur sa culture, nous devons envisager l’avenir différemment afin que l’ambition culturelle – qui est l’émancipation de l’individu et du collectif par la culture, les pratiques culturelles, la fréquentation des œuvres – continue à contribuer fortement à l’enjeu du vivre ensemble. L’art et les artistes ont plus que jamais leur place dans cette période de transformation qui dépend de nos capacités à la mettre en œuvre, à inventer ensemble un secteur culturel aux acteurs moins fragiles et isolés. Modestement mais avec détermination, l’Adda entend apporter sa contribution à cette avenir culturel gersois d’après Covid-19 !

    Marc Fouilland
    Directeur

    Pièces jointes :
    Questionnaire à destination des festivals
    Questionnaire à destination des compagnies et structures de programmations
    Question à destination des structures de pratiques et enseignements artistiques

  • Les enseignements artistiques gersois dans l’attente d’une reprise

    oui mais dans quelles conditions ?

    L’Adda 32 a toujours été attentive à l’évolution des structures d’enseignements artistiques, et renforce toute son attention en cette période de confinement qui rend l’incertitude encore plus palpable.
    Nous avons envoyé à ce jour 128 questionnaires spécifiques aux enseignements en essayant d’être le plus concis possible tout en étant le moins laborieux ; en voici le détail :
    – 40 questionnaires pour l’enseignement musical (hors cours privés) ;
    – 46 questionnaires auprès des écoles de danse et associations proposant des ateliers réguliers de danse ;
    – 40 questionnaires à destination des troupes et ateliers de pratique théâtrale ;
    – 2 questionnaires à l’attention des écoles de cirque.

    L’enseignement musical en quelques chiffres :
    40 questionnaires envoyés.
    27 retours à ce jour soit 67.5% de taux de participation (et ce n’est pas fini !!!)
    Sur ces 27 retours, 4 structures sont sous la responsabilité d’une collectivité intercommunale, les 23 autres sont associatives.
    9 d’entre-elles s’estiment peu à très peu touchées par le confinement (incluant les intercommunales), 10 beaucoup impactées et 6 énormément ; 2 n’ont pas donné d’avis estimant notamment que la prise en charge du chômage partiel n’impacterait pas l’équilibre financier.
    Plus de 65% ont déjà entamé les démarches pour du chômage partiel auprès de la Dirrecte.
    Des structures comme l’école de musique d’Aubiet, ont prévu de proposer des stages de pré-rentrée pour remplacer les heures non effectuées, d’autres comme Escorneboeuf ont mis en place, quand cela reste possible, des cours à distance.
    Enfin, concernant le chômage partiel, des structures comme la Lyre auzanaise (école de musique de Castelnau d’Auzan) ne souhaitent pas y avoir recours, privilégiant les ressources internes d’une part, au risque de fragiliser grandement l’association, et d’autre part pour être solidaire de l’effort national en évitant de monopoliser d’autres ressources publiques alors que la commune et le département participent déjà à l’équilibre budgétaire.

    Contact : Françoise Lamarque – chargée de mission musique et éducation artistique – flamarque.addagers@gers.fr

    Qu’en est-il des écoles de danse & des ateliers de théâtre ?
    Si le taux de réponse ne nous permet pas, pour le moment, d’appréhender la situation de manière globale (28% de réponses et retours), on peut néanmoins mettre en avant quelques éléments.
    Parmi les 13 associations et écoles de danse nous ayant fait part de leur situation, 3 d’entre elles estiment que le confinement fragilise peu la structure (dont une association d’éducation populaire proposant diverses activités artistiques), 6 se considèrent beaucoup impactées et 4 énormément (à savoir 70% d’entre elles).
    Seulement 3 écoles de danse ont engagé les démarches de demande de chômage partiel et une seule association continue à payer les salariés normalement. Toutes les autres écoles n’y ont pas recours étant donné que les professeurs sont des travailleurs indépendants (ne pouvant donc pas avoir recours au chômage).

    En ce qui concerne les troupes et ateliers de théâtre, sur les 11 répondants, 36% s’estiment beaucoup impactés, 18% s’avèrent peu impactés, 18% également très peu ou pas du tout et 3 structures (27%) n’ont pas donné d’avis.
    Aucun n’a recours au chômage partiel puisque les ateliers sont donnés par des bénévoles et dans la plupart des cas par des travailleurs indépendants ou via le paiement de prestations à des associations partenaires.

    Contact : Coralie Reboulet – chargée de mission danse, théâtre et cirque – dansetheatre.adda32@gers.fr

    La situation des 2 écoles de cirque gersoises :
    Les 2 écoles de cirque du Gers – le Pop Circus à Auch et Circ’Adour à Jû-Belloc – ont pu nous faire part de leur situation. Ce sont toutes 2 des associations fonctionnant avec des bénévoles et un ou plusieurs salarié.s.
    Cette situation de confinement les fragilise « beaucoup » et « énormément ». En effet, l’ensemble des cours réguliers se voient annulés (33h hebdomadaire au Pop Circus, 12h en moyenne à Circ’Adour), ainsi que d’autres activités annexes (proposition de stages, spectacles, ateliers proposés aux partenaires, location des salles etc.), qui étaient des occasions de faire découvrir le cirque à de nouveaux publics, renforcer la pratique des adhérents ainsi qu’une source de revenus.
    Les 2 associations ont engagé les démarches de recours au chômage partiel pour au moins une partie des salariés.
    Il faut également soulever que le cirque est une pratique artistique pour laquelle il est difficile de proposer des cours et ateliers à distance et en visio, nécessitant pour plusieurs disciplines des équipements et agrées.

    Contact : Coralie Reboulet – chargée de mission danse, théâtre et cirque – dansetheatre.adda32@gers.fr

    Pour l’ensemble des structures d’enseignement artistique :
    Au-delà de l’annulation stricte des cours et ateliers, ces structures peuvent être impactées et fragilisées via l’annulation d’autres activités :
    • Se pose la question de la tenue ou non des spectacles, représentations, auditions, concerts de fin d’année, qui constituent à la fois une source de recettes non négligeables (parfois même très importantes) et aussi le moyen de promouvoir des disciplines artistiques et de susciter de futures inscriptions.
    • Ces structures sont aussi porteuses d’événements artistiques et culturelles, moteurs-animateurs d’une vie locale, qui se retrouvent annulés (la Journée mondiale du Théâtre organisée par le Comité départemental de théâtre amateur le 21 mars à Fleurance, en partenariat avec la troupe locale le Théâtre des Halles, mobilisant une troupe locale ainsi que le réseau de théâtre amateur du département… ; annulation de spectacles de cirque et représentations dans le cadre de l’animation des villes et village, entre autres).
    • De nombreux stages proposés par les structures d’enseignement artistique ont été annulés – actions et initiatives permettant de développer la pratique des adhérents, attirer de nouveaux publics.
    • Ainsi que des locations de salles, qui génèrent des fonds propres non négligeables.

    Bien que cela ne remplace pas la qualité et le suivi d’un cours en présence physique, ainsi que l’importance de la dynamique de groupe, les professeurs trouvent des solutions et des alternatives numériques sont mises en place pour pallier, dans une certaine mesure, à l’annulation des cours : vidéos en ligne, tuto, cours en visio via ZOOM, cours via des live sur Instagram, challenge danse sur les réseaux sociaux etc. Mais aussi des partages plus libres de moment de pratique artistique, des invitations à créer et à les faire circuler sur les réseaux… Les intervenants font preuve de créativité !

    Aussi, quel que soit le statut des enseignants (auto-entrepreneurs ou salariés), tous sont professionnels et ce confinement imposé fragilise grandement leurs quotidiens.
    L’Adda 32 ne peut que favoriser le renforcement d’un engagement solidaire et citoyen envers ces structures au travers de dons (passant par le maintien du paiement des cours n’ayant pas eu lieu, dans leur totalité ou de manière partielle), selon les possibilités de chaque famille.

    >> Afin de continuer à échanger sur les difficultés et problématiques rencontrées, et envisager ensemble des pistes de solutions, l’Adda 32 propose à chaque secteur d’enseignement artistique des rendez-vous en visio :
    – Le vendredi 15 mai, à 10h, pour les écoles de danse ;
    – Le lundi 18 mai, à 10h, pour les directeurs et 18 h pour les responsables associatifs des écoles de musique ;
    – Le jeudi 28 mai, à 10h, pour les ateliers théâtre.

    Merci de bien vouloir nous informer de votre souhait de participer à ces rendez-vous par téléphone (05.62.67.47.47) pour par mail (flamarque.addagers@gers.fr pour les écoles de musique & dansetheatre.adda32@gers.fr pour les écoles de danse et ateliers théâtre).

  • L’ampleur des conséquences du confinement pour les compagnies professionnelles du Gers

    Quels impacts de la crise sanitaire et du confinement pour les compagnies ?

    Dès le début de la période de confinement, l’Adda 32 a tenue à s’adresser aux compagnies professionnelles du Gers afin de tenter d’évaluer les conséquences du COVID-19 sur leurs activités.
    A ce jour, sur une cinquantaine de compagnies, l’Adda a eu des retours (questionnaires, échanges mails et téléphoniques) de la part de 35 d’entre elles, à savoir 67%. En raison du flou de la situation et du manque d’informations que peuvent avoir les compagnies, toutes ne sont pas en mesure de nous délivrer les informations demandées sur le questionnaire.

    Sur 22 compagnies ayant pu nous exprimer leur perception de l’impact et de la fragilisation de leur structure face à ces annulations, une majorité d’équipes artistiques se retrouve « beaucoup » ou « énormément » impactée (51%), que ce soit actuellement ou sur du plus long terme. Également, si l’impact est faible pour les compagnies, il n’en est pas de même pour les artistes intermittents. De plus, ces perceptions peuvent être amenées à évoluer, suivant la durée du confinement.

    En ce qui concerne la diffusion des spectacles des compagnies gersoises, sur 75 spectacles renseignés (et parfois séries de représentations, comme c’est le cas pour Carré Blanc Cie, entre autres), près de la moitié sont annoncés comme reportés. Pour les autres spectacles, si certains sont annulés, pour d’autres, aucune décision n’a été prise à ce jour.

    Dans une grande majorité des cas, les compagnies ne sont pas en mesure de payer les salaires des artistes et n’ont pas pour le moment décidé d’avoir recours au chômage partiel pour ceux-ci. Le fait de ne pas avoir de visibilité concrète sur la durée réelle du confinement et de ses incidences sur le secteur culturel (diffusion, accueil en résidence, actions culturelles etc…), ainsi que sur les reports des dates, ne permet pas forcément aux équipes artistiques de prendre des décisions financières et économiques quant à la gestion de leur trésorerie, paiement des salaires et recours au chômage partiel.

    Le fait de ne pas être impacté par des annulations de date de diffusion (ou du moins peu), n’est pas forcément représentatif de la situation de la compagnie et ne signifie pas pour autant que ce contexte de crise sanitaire et de confinement est sans conséquence. Les équipes artistiques sont amenées à exercer une grande diversité d’actions artistiques, reflet de la pluralité et de la richesse de ce secteur. La crise actuelle a bien un effet sur ces activités – artistiques ou autres – qui se retrouvent annulées ou remises en question :

    • Résidences de création
    Plusieurs compagnies gersoises dédiaient une grande partie des mois de mars à juin à des temps de résidence de création pour leurs nouveaux spectacles, avec parfois des actions culturelles en lien. C’était notamment le cas de la Cie Kiroul ainsi que du Collectif Random, avec des dates de premières à l’été. L’énergie, l’élan et le calendrier de la création se retrouve bousculés, des dates de premières sur des festivals ou lieux offrant une belle visibilité pour la compagnie se retrouvent annulées ou décalées d’un an. 

    • Répétitions
    De nombreuses compagnies se retrouvent dans l’incapacité de pouvoir répéter, ce qui a également un impact, comme toute autre activité, sur les heures d’intermittence.

    • Ateliers de pratique et actions culturelles (avec les amateurs, en milieu scolaire, en EHPAD…)
    Plusieurs compagnies ayant des projets d’éducation artistique à l’attention de différents publics voient leurs projets arrêtés temporairement. C’est le cas, entre autres, de La Langue écarlate avec le projet SPLASH, projet d’action culturelle territoriale, soutenu notamment par la DRAC, associant 60 amateurs ; de la cie Parfois l’oiseau qui propose des lectures en EHPAD, ou encore de La Relative avec Quel Cirque ?!, spectacle-médiation à l’attention des classes en élémentaire, qui se retrouve avec de nombreuses dates annulées et éventuellement reportées.

    • Formations, masterclass, stages
    Plusieurs équipes artistiques proposent, au printemps et pendant les vacances, des stages et formations à l’attention de professionnels et amateurs : la Cie OBRA avec l’organisation de stages d’été, animés par les artistes de la compagnie au centre Au Brana (avec des stagiaires venant d’Europe et d’ailleurs), ou encore la Compagnie Théâtre du Mouvement – Yves Marc qui proposait des stages en avril-mai, dans son lieu à Clavères ; la Cie A Pied d’œuvre qui devait donner un stage de de théâtre de 2 semaines, organisé par l’association La Cour des miracles ; Cirque Compost dans la cadre de la diffusion de On n’avait dit qu’on ne se touchait pas avec Graine de rue, qui proposait 40 heures de formation ; Kiosk dans le cadre d’un travail avec des choristes amateurs, sur plusieurs spectacles, ce qui correspond à l’annulation d’une soixantaine d’heures de pratique. 

    • Accompagnements artistiques auprès d’autres artistes et compagnies 

    • Tout le travail de prospection de lieux de diffusion pour la saison prochaine, de coproductions, de partenariats… qui se retrouve mis à mal, difficilement réalisable, et cela pour toutes les compagnies.
    En plus de fragiliser la situation économique des salariés et intermittents, de retarder les créations, d’empêcher les répétitions, cette période rend difficile la communication avec les diffuseurs, la recherche de partenaires, coproducteurs, de lieux potentiels de diffusion, d’accueil en résidence. Certaines équipes peuvent craindre de perdre leur élan et la connaissance/reconnaissance chez certains diffuseurs. Cette période peut aussi accroître l’idée selon laquelle il n’y aura pas de place pour tout le monde (davantage qu’en « temps normal »)…

    • Les lieux de résidence et de pratique artistique, gérés par des compagnies ou artistes et sources de fonds propres
    Ce sont des lieux qui constituent aussi une richesse pour le territoire gersois puisqu’ils offrent un grand et bel espace pour la pratique et la création, en pleine nature, permettant aux participants d’être logés. La pratique de résidence et de stage se retrouve remise en question pour les semaines et mois à venir.

    Cette situation de crise sanitaire et de confinement comporte bien des répercussions économiques pour l’ensemble des compagnies, bien que variables car les modes de gestions et de ressources sont divers selon les équipes artistiques, ainsi que sur leur calendrier. Ces conséquences peuvent être immédiates ou sur du plus long terme.

    >> Afin de continuer à échanger et cette fois-ci collectivement, nous proposons aux équipes artistiques gersoises le souhaitant un rendez-vous en visio le mercredi 13 mai, à 10h, avec l’équipe de l’Adda. Nous serons ravis d’être à votre écoute et de tenter d’envisager ensemble les semaines à venir. Merci de bien vouloir nous faire part de votre présence par mail (dansetheatre.adda32@gers.fr) ou par téléphone (05.62.67.47.47).

    >> Voir le questionnaire à destination des compagnies et structures de programmations

    Renseignements : Coralie Reboulet – chargée de mission danse, théâtre et cirque – dansetheatre.adda32@gers.fr

  • Les festivals en quête de réponses

    Maintien, annulation, report ???

    Il ne se passe pas un jour sans que l’Adda 32 reçoive la confirmation d’une annulation d’un festival gersois en spectacle vivant. Aujourd’hui, c’est au tour de Jazz In Marciac d’en faire l’annonce publique relayé par tous les médias avec toutes les conséquences auprès des équipes artistiques et techniques, avec aussi tous les dommages collatéraux notamment auprès du secteur touristique comme l’hébergement, la restauration…

    Mais la décision est tout aussi difficile pour les organisateurs des « petits festivals » en raison notamment de consignes floues de la part du gouvernement : que définit-on par « petit » festival ? Qu’en sera-t-il après le 15 juillet ?

    Pour l’heure et concernant le département, nous avons été informés de 11 annulations* à ce jour dans le format habituel. Seul pour l’instant, Trad’Envie a reporté sa formule complète aux dates du 28 au 31 octobre 2020 ; Eclats de voix prévoit dans la mesure du possible de proposer 3 dates à l’automne non consécutives avec une période qui s’annonce déjà très encombrée…
    Kiosq’n’rock à Mirande, prévu début août, a d’ores et déjà annulé sa manifestation puisque l’équilibre budgétaire n’est réalisable qu’avec du sponsoring, et les entreprises mirandaises, soumises à un arrêt brutal d’activité, n’auront pas la capacité financière de soutenir comme les autres années le festival.
    Se pose aussi la question du public ; quelles seront ses envies ? Retrouver les créations artistiques très certainement, mais dans quelles conditions ? Est-ce que les conditions du déconfinement avec le port des masques, le respect des distances sociales ne seront pas finalement un frein à la fréquentation des œuvres ? Maintenir une programmation au risque d’un déséquilibre financier dû au manque de recette ne met-il pas en péril l’existence des festivals ? Ces questions se posent pour les organisateurs d’événementiels quelle que soit la dimension de la manifestation.
    A ce jour, et nous ne pouvons que le regretter, plus on avance dans cette crise et moins on en voit la fin… On peut toutefois affirmer que, pour certains, des réflexions sont menées sur leurs structurations, leurs rapports aux publics, les liens avec les différentes collectivités locales, qui engendreront sans doute de nouveaux formats de coopération, de conventions d’objectifs avec les partenaires, d’implication des populations…
    Dans ce contexte l’Adda redouble de vigilance et reste à l’affût de toutes décisions étatiques ou préfectorales qui favoriseraient un positionnement clair de la part des programmateurs, bénévoles ou professionnels, mais tous passionnés.
    Et pour rester en contact avec chacun des organisateurs de festivals en spectacles vivants, une invitation par mail à assister à une visio-conférence prévue le 26 mai à 14h sera proposée et animée par l’Adda 32.

    >> Voir le questionnaire à destination des festivals

    *Pirouette circaouette (Auch) – Les Bandas à Condom – Welcome In Tziganie (Seissan) – Duck à Dub (Pavie) – Eclats de Voix (Auch) – Rock’n Stock (Preignan) – Kiosq’n’rock (Mirande) – Rock’n Blues (Seysses-Savès) – Spirale à histoires (Riscle) – Tango à Saint-Puy – Jazz In Marciac

    Renseignements : Françoise LAMARQUE – chargée de missions musique et éducation artistique et culturelle flamarque.addagers@gers.fr