Auteur/autrice : fred

  • Portrait d’acteur culturel #11

    Portrait d’acteur culturel #11

    Jocelyne Sanson, bénévole au CLAN

    Il y a plus de trente ans j’ai adhéré au CLAN, association Culture Loisir Animation Nogarolienne, en participant à l’atelier Histoire.
    De part ma formation en Histoire, les domaines artistiques et culturels m’ont toujours intéressé et attisé ma curiosité.
    Le Clan est une structure au service des citoyens animée par des bénévoles motivés et
    passionnés. Cela m’a semblé naturel de participer au fonctionnement, à l’évolution de
    l’association en faisant partie du CA et du bureau pendant quelques années.

    En 2015, l’association est devenue Centre Social. Pour que les adhérents participent à la vie de la structure, des commissions ont été créées dont la commission culturelle. J’anime cette commission avec une dizaine de bénévoles qui ont à cœur de proposer une programmation annuelle avec des spectacles variés, s’adressant au public le plus large et en nouant des partenariats. Mais c’est aussi des conférences initiées par l’atelier Histoire et surtout depuis 2018, notre festival de théâtre amateur, Festi’Théâtre où de nombreux bénévoles répondent présents.
    Me concernant, cela représente une aventure humaine et un enrichissement personnel indéniables.

  • Portrait d’artiste – Moussa Sow

    Portrait d’artiste – Moussa Sow

    Comédien, poète, slameur

    Moussa Sow de son nom d’artiste MUWOSSA est un artiste comédien, poète/slameur sénégalo-gersois. Muwossa est le programmateur du premier festival de slam dans le departement du Gers 32, (Valence Ton Slam).

    Il est reconnu en tant que talent international par l’administration française en 2019.« NADIR OU ZÉNITH » est le titre de son dernier album de slam/poésie sorti en 2020 et disponible en version physique et numérique sur toutes les plateformes de streaming musical. 

    Il vient aussi de signer son second recueil de poèmes « MANQUEMENT » aux éditions Le Lys Bleu Éditions.

  • Assemblée Générale de l’Adda du Gers : Assemblée générale du lundi 7 juin

    Assemblée Générale de l’Adda du Gers : Assemblée générale du lundi 7 juin

    Assemblée Générale de l’Adda du Gers le 7 juin à 17h au Centre Cuzin (rue du 4 septembre) à Auch

    La vie associative a été perturbée naturellement par la crise sanitaire, c’est pourquoi nous avons été heureux de vous inviter à cette réunion en présentiel dans le respect des gestes barrières.

    Des acteurs culturels et des collectivités sont adhérents à l’Adda du Gers et ont été conviés à  cette assemblée générale ouverte à tous. Ce moment sous le présidence de Chantal Dejean-Dupebe a été l’occasion de nous retrouver pour les incontournables exercices de la vie statutaire mais aussi d’avoir eu le plaisir d’échanger avant, pendant et après et de retrouver cette vie sociale qui nous a tant manqué ces derniers mois.

    Vous pouvez désormais consulter les éléments présentés en cliquant ici.


  • Portrait d’acteur culturel #10

    Portrait d’acteur culturel #10

    Athur Jullien, animateur pédagogique à l’OCCE

    Arthur JULLIEN arrive à l’OCCE (Office Centrale de la Coopération à l’École) du Gers en 2010. Après une première expérience d’animateur dans une ZEP, à mener des projets jardin et théâtre, il se pose des questions sur la pédagogie de projet, pour que les enfants donnent du sens à leurs journées à l’école. Son parcours universitaire l’avait amené à faire de la recherche en histoire contemporaine. Il cherche désormais à capter l’attention des enfants.La pratique de la scène est à ce moment une activité estivale, entre ami.e.s, du pur divertissement.

    A son arrivée à l’OCCE du Gers en 2010, Arthur découvre un projet artistique mûri par l’OCCE national :  Théâ. Une équipe de bénévoles, dont Sandrine Jobard, anime localement le projet et très vite il perçoit la portée émancipatrice de cette mise en corps de textes dramatiques contemporains. Nombre d’enfants, dits réservés ou agités, se découvrent une place dans un collectif. Arthur y rencontre la Compagnie Kiroul, qui accompagne déjà Théâ, et notamment Dimitri Votano. Son approche sensible et exigeante à la fois embarque les enfants et les pousse à des prises de risque épanouissantes.

    Arthur se forme donc à l’accompagnement de ce projet par les formations OCCE : des chorégraphes, des metteurs et metteuses en scène proposent des pistes de travail à des groupes mixtes (professeur.e.s des écoles, animateurs.trices OCCE, artistes associés). La rencontre avec les auteurs.trices et avec leurs textes déclenche aussi une envie de lecture et de partage avec les enseignant.e.s. Des rendez-vous à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon conforte encore cet élan.

    Arthur s’applique depuis à créer des ponts entre les écoles, les compagnies, les lieux de diffusion, et les autres partenaires de l’École, afin que les enfants bénéficient de rencontres artistiques de qualité et que les enseignant.e.s soient formé.e.s.

    Sortir de l’école, faire entrer le monde dans l’école, voici deux missions de l’OCCE, dans lesquelles Arthur s’est investi, tant elles apportent aux enfants, qui restent marqués par ces émotions. Après 10 années à mener Théâ, voir des élèves transformés en quelques mois, et qui s’en souviennent des années après, est toujours une motivation.

  • Conscience et écologie du corps : Programme de formation 2021-2022 ouvert à tous – Cie Yves Marc

    Conscience et écologie du corps : Programme de formation 2021-2022 ouvert à tous – Cie Yves Marc

    Conscience et Écologie du Corps est un programme de formation ouvert à tous et proposé par la Cie Yves Marc – Théâtre du Mouvement. Ce programme se décline en 8 stages à partager sur le site de Clavères (proche de Lectoure, dans le Gers).
    Ces stages invitent principalement à porter à la conscience des gestes, des mouvements, des actions corporelles, des états, qui sont la plupart du temps subconscients. Cette conscience peut concerner tout aussi bien notre quotidien que l’acte artistique.
    La dynamique de chaque week-end propose donc de cheminer de la sensation vers la conscience, de la conscience vers le jeu et de glisser progressivement vers une dimension artistique simple.
    Ces stages sont ouverts à tous, entre autres pour les acteurs du spectacle vivant, mais plus largement pour tous ceux qui placent le corps au centre de leur intérêt personnel, de leur humanité, de leurs activités ou relations…

    Pour découvrir les 8 sessions de formation, mois par mois, qui auront lieu d’octobre 2021 à mai 2022, rendez-vous sur l’article dédié sur le site de la compagnie.

    La compagnie Yves Marc – Théâtre du Mouvement propose également aux actrices et acteurs du spectacle vivant des formations thématiques. Vous pouvez également retrouver les formations artistiques professionnelles sur le site de la compagnie, déclinées en 3 modules, pour lesquelles les inscriptions sont désormais ouvertes.

  • Portrait d’artiste – Gaëlle Olsen

    Portrait d’artiste – Gaëlle Olsen

    Comédienne, auteure, metteuse en scène

    Copyright photos : Isasouri

    Au moment de choisir une formation théâtrale, Gaëlle Olsen s’est tournée vers l’école Claude Mathieu, réputée pour son exigence face aux textes. L’apprentissage classique de l’interprétation, le rapport aux mots, la rigueur technique étaient autant de fondamentaux qu’elle voulait maîtriser.

    Sa formation a été complétée au fil du temps par une approche du clown ou encore du théâtre d’objets, par des expériences théâtrales allant des classiques aux textes plus contemporains, voire expérimentaux.

    Porter un texte, des mots, les donner à entendre, leur donner du corps est au coeur de son travail – théâtre, voix parlée, voix de documentaires, fictions sonores, audiolivres…

    Après avoir commencé sa carrière à Paris, notamment au Théâtre de l’Est Parisien, sous la direction de Guy Rétoré, avoir joué de grands auteurs, comme Marguerite Duras, Slawomir Mrozek, Thomas Bernhard, Gaëlle Olsen s’installe dans le Sud-Ouest en 2001 et y recentre son activité, jouant des pièces classiques dans de nombreux festivals.

    La création de la compagnie J’ai Pas Sommeil, en 2012, marque une nouvelle étape de son parcours, grâce à l’écriture de ses propres spectacles. Dans le brouhaha du monde, elle tend l’oreille au chuchotement des drames intimes.Les pièces qu’elle crée naissent d’un objet, d’un mot, d’une rencontre et s’élaborent avec le concours d’artistes de champs d’expression différents : musiciens, plasticiens, vidéastes, costumiers, circassiens.

    Parallèlement à ce travail de création, Gaëlle continue à collaborer à des projets d’autres artistes,à porter des textes et des personnages, à incarner les mots, à donner sa voix, sur scène ou devant une caméra.

  • Portrait d’acteur culturel #9

    Portrait d’acteur culturel #9

    Nelly Despax, trésorière de la FDSM32

    Nelly Despax commence la musique à l’âge de 9 ans par la pratique du violon avec Melle Ducousso à Montréal, bastide gersoise dont elle est originaire. Elle étudie ensuite la flûte traversière avec Albert Mazères.

    Tout en poursuivant son apprentissage de la flûte, Nelly entame des études de Commerce International à Bayonne et de Sciences Economiques à Toulouse. Elle obtient son Diplôme de Fin d’Etudes avec un premier prix.Elle met alors ses talents pédagogiques au service des plus jeunes en devenant professeur de flûte traversière et de formation musicale dans diverses écoles gersoises : à Montréal du Gers, Condom, Lupiac et Vic-Fezensac.

    Pendant de nombreuses années, en partenariat avec l’ADDA du Gers, Nelly et nombre de ses collègues participent à des formations et à la structuration de l’apprentissage musical gersois.Chaque été depuis plus de 20 ans, Nelly Despax anime, avec Lise Dagatti, des stages de flûte traversière. Elle participe également à des concerts dans notre région en tant que soliste.

    Trésorière de la Fédération des Sociétés Musicales du Gers (FDSM32), Nelly s’investit activement à la dynamique musicale de notre territoire.Directrice de l’Harmonie de Vic-Fezensac dès novembre 2001 pendant près de 18 ans, puis Présidente de l’Ensemble Musical de l’Armagnac, elle œuvre aujourd’hui à la direction de l’Harmonie Union Montréalaise depuis septembre 2010 et est Co-Directrice de l’Ecole de musique de Montréal.

  • Licence d’entrepreneur du spectacle

    Licence d’entrepreneur du spectacle

    Procédures et réforme

    Depuis octobre 2019, pour exercer une activité d’entrepreneur de spectacles vivants il faut détenir un récépissé de déclaration d’activité d’entrepreneur de spectacles, en cours de validité. L’entrepreneur doit déclarer son activité sur le site du ministère de la culture. Le récépissé ainsi obtenu est valide après 1 mois révolu, si le contenu de la déclaration est conforme. Il a alors une durée de validité de 5 ans. Le préfet de région peut cependant invalider un récépissé pendant cette période, si l’entrepreneur ne respecte certaines obligations (droit social, droit du travail, propriété littéraire et artistique ou sécurité des spectacles).

    Pour plus d’informations :

  • Portrait d’artiste – Clément Bondu

    Portrait d’artiste – Clément Bondu

    Ecrivain, metteur en scène et cinéaste

    Copyright photo : Matthieu Edet

    Né en 1988, Clément Bondu est écrivain, metteur en scène et cinéaste. Il a suivi des études de lettres à l’École Normale Supérieure de Lyon et de théâtre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Ses textes rassemblent poésie, récits, théâtre, livrets d’opéra. Ses films jouent aux limites du documentaire et de la fiction. Ses spectacles sont portés par sa compagnie Année Zéro, implantée à Auch.

    En 2013, il publie son recueil de poèmes Premières impressions (L’Harmattan).

    En 2016, il crée avec le compositeur Jean-Baptiste Cognet le spectacle musical Nous qui avions perdu le monde (1ère partie, le jeune homme aux baskets sales)à la Chartreuse – Centre National des Écritures du Spectacle. Le texte est lauréat de la SACD-Beaumarchais.

    En 2017, il réalise son premier court-métrage : L’échappée. Il est pensionnaire pour trois mois à la Residencia de estudiantes de Madrid, où il écrit L’Avenir, texte lauréat de l’aide à la création d’ARTCENA .

    En 2018, il est en résidence aux Plateaux Sauvages (Paris) où il créé L’Avenir dans une performance théâtrale.

    En 2019, il crée Les Adieux (Nous qui avions perdu le monde, 2ème partie) au Théâtre de la Cité internationale à Paris. Puis il est intervenant avec la promotion 2019 de l’École Supérieure d’Art Dramatique de Paris pour l’écriture et la mise en scène du spectacle Dévotion dont la création a lieu le 5 juillet 2019 dans le cadre du 73ème Festival d’Avignon. Il poursuit son travail de cinéaste avec Nuit blanche rêve noir (26 min, Kalpa Films) écrit et réalisé avec François Hébert.

    En 2020, il écrit le livret d’Inferno, pièce pour orchestre et chœur sur une musique de Nuno Da Rocha – première le 23 janvier à la Fondation Gulbenkian de Lisbonne. Il est en résidence d’écriture à Milos (Grèce) pour le Festival International de théâtre.

    En 2021, il réalise son troisième court-métrage, Lettre de Buenos Aires (Kalpa films / Ce Beau Hasard), et publie son second livre de poèmes : Nous qui avions perdu le monde (La Crypte).

    Son premier roman, Les étrangers, paraîtra en août 2021 aux éditions Allia.

  • On reste en contact

    On reste en contact

    La veille d’un moment sans précédent ?

    Après plusieurs confinements et restrictions dues à la crise sanitaire, le projet artistique, collectif et participatif « On reste en contact » porté par la Plateforme interdépartementale des arts vivants en Occitanie n’a pas dit son dernier mot !

    Démarré en octobre 2019 avec l’autrice de théâtre contemporain Aurianne Abécassis et des amateur.e.s-professionnel.le.s et surtout curieux.ses de théâtre et d’écriture issus de 7 départements différents en lien avec les associations départementales de l’Aude, Gers, Aveyron, Lot, Tarn et Tarn-et-Garonne et la DAVV 31, le projet avait démarré par des échanges – virtuels et réels – menés par Aurianne avec les participant.e.s autour de la thématique des écritures connectées avec la question sous-jacente : En quoi les écritures connectées influencent nos comportements et nos rapports à autrui ?

    Nourries par ces échanges, rencontres et contributions, et sous-tendu par des intentions de création et d’écriture en tant qu’artiste, en juin 2020, Aurianne Abécassis a partagé à l’ensemble des participant.e.s l’aboutissement de son laboratoire de création : COLLAPSOLOGIE PARTY (la veille d’un moment sans précédent.


    Le travail et l’engagement de l’ensemble des participant.e.s ne devaient pas s’arrêter là…
    En mai 2021, l’ensemble des 7 groupes se sont remis au travail, afin d’aboutir à la mise en scène des 7 tableaux de COLLAPSOLIE PARTY ! Autrement dit, chaque groupe départemental a travaillé à la mise en voix et en scène de l’un des sept tableaux de la pièce théâtrale, lui étant dédié, avec l’accompagnement d’un comédien professionnel.
    Dans le Gers, c’est un groupe de 7 personnes, mues par une grande curiosité et/ou passion pour le théâtre, l’écriture et les rencontres artistiques, qui a travaillé avec Kate Papi, metteuse en scène de la Cie OBRA, pour créer un tableau mêlant théâtre physique, langage poétique, créations sonores…
    Et dans chacun des départements, on retrouve le même enthousiasme, qualité et motivation !

    Voici donc venue le temps tant attendu, le samedi 5 juin à Samatan (Halle aux Grains) : la rencontre au plateau des 7 groupes participant.e.s. Le temps pour cette assemblée théâtrale, éparpillée en divers lieux de l’Occitanie, de se retrouver pour la première fois autour des mots, des voix, des corps et des souffles ! Une occasion de découvrir des mises en scène plurielles autour d’un texte engagé & d’aller collectivement jusqu’au bout de la rencontre artistique et humaine.

    Renseignements : Coralie Reboulet – creboulet.addagers@gers.fr – 05 62 67 47 46

  • Atelier collectif autour des impacts de la crise sanitaire sur l’activité des acteurs.trices culturel.le.s

    Atelier collectif autour des impacts de la crise sanitaire sur l’activité des acteurs.trices culturel.le.s

    Pour se soutenir et maintenir du pouvoir d’agir !

    La situation de crise sanitaire que nous vivons impacte lourdement les activités artistiques culturelles et le moment où elles pourront retrouver leur plein épanouissement est indéterminé. Les nouvelles mesures permettant la reprise de certaines activités offrent des perspectives réjouissantes pour lesquelles les équipes devront néanmoins poursuivre les adaptations, pouvoir réagir, rebondir, reconstruire.

    Pour comprendre ensemble quels sont les effets de cette situation sur la santé physique et mentale, et sur l’activité professionnelle, nous vous proposons un atelier autour des risques psycho-sociaux, avec l’intervention de Rita Di Giovanni, Chargée de mission et Intervenante du dispositif Appui aux Relations Sociales pour l’Aract Occitanie. L’Aract – Association régionale pour l’amélioration des conditions de travail en Occitanie – est une structure associative paritaire au service des entreprises, des salariés, et des partenaires sociaux régionaux.

    Cet atelier aura pour objectif principal d’ouvrir un espace de dialogue, d’écoute, puis de rechercher ensemble des pistes d’actions et/ou d’appropriation de ressources existantes face à la crise sanitaire.

     

    Nous invitons les acteurs-trices culturel-le-s du spectacle vivant du département qui le souhaitent, à participer à ce rdv :

     

    Mardi 18 mai

    dans le parc du Conseil Départemental

    81 route de Pessan

    32000 Auch

    de 13h45 à 17h30

    (toutes les mesures sanitaires requises seront mises en oeuvre)

    Participation gratuite sur inscription – Nombre de places limité

      Inscription par e-mail à ldebaye.addagers@gers.fr

    Vous pouvez aussi nous contacter par téléphone au 05 62 67 47 39 ou 05 62 67 47 42

    Afin de préparer au mieux cette rencontre, et parce que le nombre de places est limité, merci de nous faire part de votre demande d’inscription au plus tard le 12 mai.

    Nous restons à votre disposition pour toute information           
               

  • THEA, une action nationale d’éducation artistique dans le Gers

    THEA, une action nationale d’éducation artistique dans le Gers

    Rencontre publique avec Antonio Carmona, auteur national de THEA 20-21

    Qu’est-ce que THÉÂ ?

    THÉÂ est une action nationale d’éducation artistique, conçue et mise en œuvre par l’Office Central de la Coopération à l’école.

    Chaque année, un ou des auteurs de théâtre jeunesse sont associés à l’action : au fil de formations, de démarches actives et coopératives dans les classes, de rencontres…, les enfants et les adolescents découvrent leurs univers d’écritures, en complicité avec les enseignants, les auteurs, des artistes et théâtres partenaires.

    Les enfants et adolescents THÉÂ, lisent, disent, explorent, jouent, entrent en danse, en théâtre, inventent leur appropriation sensible des mots, découvrent la poétique de l’espace, des corps, des voix, vont à la rencontre de spectacles, investissent des lieux de lecture, apprivoisent des espaces scéniques. …et offrent à voir, entendre et partager le fruit de leurs parcours artistiques.

    Édition 2020-2021

    Chaque année, Théâ accueille au minimum un-e nouvel-le auteur-trice : En 2020-2021 Antonio CARMONA nous fait la joie et l’honneur de s’associer à Théâ.

    Antonio Carmona est né en 1991 à Nîmes, dans le sud de la France. Il s’est d’abord formé au jeu d’acteur au Conservatoire d’art dramatique de Marseille, avant de suivre une formation d’artiste clown à l’école du Samovar à Paris.
    En 2012, il fonde la compagnie Si Sensible dont il assure l’écriture des spectacles. En tant qu’auteur, il est publié dans la collection « Théâtrales Jeunesse » pour Les Pieds sous la table (paru dans le recueil Divers-cités 2), Le cœur a ses saisons, Maman a choisi la décapotable et Il a beaucoup souffert Lucifer.
    Maman a choisi la décapotable a reçu le Prix Les jeunes lisent du théâtre 2018, ainsi que le Prix des Lecteurs de Théâtre du Cher 2018-2019, et a notamment été repéré par le Prix Annick-Lansman 2016, le Théâtre national de Toulouse et le comité de lecture ALT.
    Le cœur a ses saisons et Maman a choisi la décapotable ont été traduits en anglais par Simon Scardifield.
    En dehors de ces publications, Antonio répond aussi à des commandes d’écriture pour différentes structures et compagnies de théâtre, et anime régulièrement des ateliers d’écriture et de mises en voix à destination du public scolaire.
    De janvier à juin 2019, il est auteur en résidence de médiation culturelle (dispositif DRAC) dans une quinzaine de classes à Montreuil (93).
    En 2020, pour Olivier Letellier (Théâtre du Phare), il écrit deux pièces à destination d’un public de maternelles, Nathan Longtemps et Bastien sans main, créées à l’automne 2020 dans une forme mêlant théâtre de récit et cirque.

    En 2020-2021, il est l’auteur associé à THEA, l’action nationale d’éducation artistique conçue et mise en œuvre par l’Office central de la Coopération à l’École (OCCE).Ses textes oscillent malicieusement entre humour grave et mélancolie bondissante.

    Dans le Gers, ce parcours d’éducation artistique et coopérative se développe pour une rencontre entre les écritures théâtrales jeunesse d’auteurs actuels et les enfants : faire classe, coopérer, dans un projet qui donne envie d’aller à l’école.

    THEA ouvre le chemin d’une aventure marquante de rencontres et de création collective. De la découverte de textes dramatiques contemporains à la restitution scénique, en passant par une pratique artistique régulière et des rencontres avec des artistes professionnels, le parcours est construit pour et par 4 à 6 classes chaque année.

    Cette aventure valorise le métier d’auteur dramatique, souvent méconnu. Ce point de départ est un levier pour toute une aventure culturelle qui favorise un apprentissage bienveillant du faire-ensemble, de la confiance en soi et en le groupe, de l’ouverture culturelle, et, in fine, participe à la construction des regards enrichis que les participants posent sur le monde.

    Le projet est porté par l’OCCE, en partenariat avec l’Adda du Gers et Canopé.

    Une centaine d’élèves issus de 4 classes participent cette année au projet dans le Gers, dans 3 écoles élémentaires à Pujaudran, Roquefort et Auch (Rouget de Lisle).

    Perrine Lurcel et Mariette Delinière, comédiennes professionnelles de la compagnie gersoise Kiroul, interviennent auprès des classes pour la mise en voix, en corps et en espace, en appui à la pratique théâtrale des élèves mise en œuvre chaque semaine par les enseignantes.

    Antonio Carmona, les élèves et leurs enseignant-e-s se rencontreront du 24 au 26 mai.

    Dans ce cadre, une rencontre publique avec l’auteur sera ouverte à tous-tes le mardi 25 mai à 18h (tout public à partir de 8 ans) dans les locaux de l’Adda : l’occasion d’entendre des textes de l’auteur, de découvrir le métier d’auteur dramatique, de vivre un moment de culture et de convivialité.

    Entrée gratuite sur inscriptions : https://form.jotform.com/211222997699066

    Le temps de restitution et de rencontres entre les classes autour du projet aura lieu à la Petite Pierre à Jégun à la fin du mois de Juin.

  • Portrait d’acteur culturel #8

    Portrait d’acteur culturel #8

    Gwenaël Prud’homme, responsable culturel ville de Samatan

    Gwenael Prud’homme, un responsable culturel infinitésimaliste

    Gwenaël Prud’homme vient d’être nommé responsable culturel de la Ville de Samatan. Il s’occupe à la fois de l’espace culturel Guy Bordes (comprenant une médiathèque et une salle de spectacle) et du développement culturel de Samatan.

    Fils de proviseur, ayant vécu dans les établissements scolaires, son premier contact avec la culture passe avant tout par les livres. Il les côtoie dans les étagères remplies des Centre de Documentation et d’Information qu’il parcourt luxueusement seul, le dimanche, après un samedi passé à jouer au football aux quatre coins de la Lorraine.

    Après un double Master en administration publique (Sciences Po Bordeaux) et en ingénierie culturelle (Université Bordeaux Montaigne), Gwenael Prud’homme s’investit dans le développement culturel des territoires en s’appuyant sur les ressources et personnes in situ.
    Son parcours privilégie les approches transdisciplinaires (l’architecture à arc en rêve ; l’art contemporain au Frac Nouvelle-Aquitaine ; ou encore le spectacle vivant à l’Iddac) à des échelles géographiques (commune, département, région) et structurelles (association, collectivité territoriale, entreprise) complémentaires.

    Chaque expérience professionnelle a été marquée par des projets artistiques et culturels forts : le programme « Les Folies » (logements-ateliers pour artiste en accession sociale à la propriété), l’exposition de l’artiste contemporain Nicolas Boulard (avec le mécénat de l’Union des Grands Crus Classés 1855) ou encore « L’Iddac Summer Camp », cycle de rencontres organisées partout en Gironde au lendemain du premier confinement.

    Partant du constat qu’un « lieu » n’est dynamique que si son écosystème est vivant, son parcours se caractérise par le soutien à l’emploi artistique, à la professionnalisation des artistes (dispositif européen PLACE) et des structures culturelles. Curieux des modèles de développement alternatifs et innovants, Gwenaël Prud’homme mobilise les principes et outils de l’Economie Sociale et Solidaire.
    Lecteur attentif, sensible aux œuvres de Philippe Roth et à celles des écrivains des Editions de Minuits (Samuel Beckett, Marguerite Duras, Jean-Philippe Toussaint), Gwenael Prud’homme cherche par les projets qu’il mène à créer de la curiosité, de l’émotion autour de moments qui font culture commune, qu’elle soit infiniment petite ou infiniment grande*.

    *Référence à l’entretien donné par Jean-Philippe Toussaint à Laurent Demoulin « Pour un roman infinitésimaliste » in L’appareil-photo, collection de poche double, Editions de Minuit

  • Rêvolte / M.E.C.S Louise de Marillac

    Rêvolte / M.E.C.S Louise de Marillac

    Projet artistique et participatif – Ecriture et création radiophonique

    Rêvolte – Simon Grangeat, Muriel Sapinho & Michaël Filler – Cie Les Petites Gens
    Avec et au sein de la M.E.C.S Louise de Marillac à Auch
    & l’Adda du Gers
    Du lundi 26 avril au vendredi 30 avril 2021

    Dans le cadre de leurs missions de développement culturel, les ADDA(s) de la Plateforme interdépartementale des Arts vivants en Occitanie ont initié un projet culturel et artistique innovant à l’attention de jeunes pré-adolescents.
    7 départements accueilleront 7 semaines de résidence et proposent à 7 groupes de jeunes de 11 à 17 ans de participer, d’expérimenter par eux-mêmes et de nourrir le processus de création de leur prochain spectacle intitulé Nos Rêvoltes à travers des temps d’ateliers et d’échanges avec les artistes.

    Du côté du Gers, c’est vers un travail et une rencontre avec l’auteur de théâtre Simon Grangeat, le créateur sonore Michaël Filler et la metteuse en scène Muriel Sapinho, que le projet a été orienté.
    Construit en partenariat avec l’équipe de la M.E.C.S Louise de Marillac à Auch, l’enjeu de ce projet artistique au sein de la structure est de favoriser la rencontre entre des artistes et un groupe de jeunes – ayant entre 11 et 17 ans – et de permettre aux jeunes d’avoir l’occasion de participer, d’expérimenter par eux-mêmes et de nourrir le processus de création au travers de temps d’ateliers et d’échange avec l’auteur et le créateur sonore.

    « J’aimerais interroger la possibilité-même d’une utopie, c’est-à-dire d’une révolte première et d’un rêve qui se construit. Avec comme première question, celle de savoir si on se révolte à 11 ans ? Si oui, contre quoi ? Qu’est-ce qui motive une révolte à 11 ans – dans la vie intime comme dans la perception / construction du monde ? Comment se construit, comment naît, comment se verbalise cette révolte ? Comment ensuite réagissent les parents, les adultes encadrants, les copains et les copines de classe à la naissance du révolté / de la révoltée ? Quel est son statut ? Sa solitude aussi peut-être ? J’aimerais entrer en discussion avec des enfants pour entendre leurs mots sur mes questions. Recevoir leurs idées, leurs impressions… Et construire mon rêve d’écriture ensuite. » Simon Grangeat, auteur

    Les différents temps du projet

    Du lundi 26 au vendredi 30 avril 2021
    Ateliers de création avec les jeunes (écriture et réalisation sonore) les matins,
    → Tout au long de la semaine, Simon Grangeat et Michaël Filler seront en résidence de création au sein de la M.E.C.S (travail d’écriture et de création permettant de nourrir leur prochaine création).

    Les artistes intervenant au sein de la M.E.C.S
    Simon Grangeat – auteur
    Auteur, anime jusqu’en 2011 un collectif artistique pluridisciplinaire en tant que metteur en scène-auteur avant de ne se consacrer qu’à l’écriture.
    Ses textes jouent des formes documentaires, tissant des liens étroits entre la création fictionnelle et le récit de notre monde. Il est régulièrement joué ou mis en lecture dans le réseau des écritures contemporaines. Certains de ses textes sont traduits en catalan, en anglais, en espagnol, en hongrois ou en grec.

    Michaël Filler – créateur sonore & informatique

    Issu du milieu du théâtre, avec une formation d’acteur et un attrait pour la mise en scène. Il commence comme autodidacte à créer des sons pour ses propres projets, jusqu’à finir par plonger totalement dans la création sonore. Aujourd’hui, formé à la musique électroacoustique et à l’informatique musical, il pratique toutes sortes de formats. Il réalise ainsi des pièces radiophoniques (documentaires de création et essais), ainsi que des compositions électroacoustiques seules ou pour des applications tels que le théâtre, la poésie contemporaine ou les arts visuels. Il a reçu un prix Scam* pour son documentaire : Les Chasseurs de trains.

    Muriel Sapinho – metteuse en scène, comédienne
    Muriel se passionne pour les dramaturgies contemporaines, les écritures inédites et percutantes. Elle aime quand le politique et le poème s’entrechoquent, s’entremêlent pour donner naissance à des textes qui « boxent les situations ». Esthétiquement, elle aime confronter le corps habité de l’acteur à la simple machinerie théâtrale : lumières, sons et matières. Un théâtre de l’évocation, du dépouillement, où l’homme se tient debout, dansant, vibrant. Elle poursuit le rêve d’un théâtre qui déplace réellement les organes. Elle a déjà vécu cela, une poignée de fois.

    Les objectifs
    → Découverte d’un univers esthétique et sensible,
    → Prendre connaissance des divers métiers du spectacle,
    → Permettre à des jeunes de participer à la création d’un projet théâtral de l’écriture à la mise en scène,
    → Explorer les différentes disciplines à travers la pratique (écriture, univers sonore…),
    → Mettre en lien différentes disciplines au service de la création d’un spectacle
    → Prendre confiance en soi

  • Portrait d’artiste – Philippe Espinasse

    Portrait d’artiste – Philippe Espinasse

    Musicien

    Pouvait-il en être autrement, avec une grand mère maternelle dépositaire de l’accordéon diatonique familial et qui voulait que Philippe et son frère Jean-Michel jouent de la trompette comme Georges Jouvin ? Ils se lancent dans la musique et co-fondent le groupe Hont Hadeta en 1979.

    Philippe débute avec un peu de saxo à l’école de musique de Pavie et beaucoup d’accordéon diatonique en autodidacte, quelques stages complétant son apprentissage. Il passera plus tard aux cornemuses sur les traces de son frère. Également auteur compositeur il pratique la musique assistée par ordinateur. Première scène en 1980, la suite ne fut que plaisir : multiples prestations et expériences du traditionnel occitan au rock, en passant par la musique expérimentale, avec les groupes Hont Hadeta, Nadau, la Confrérie des Souffleurs, Dj’Òc, Montanha Negra, Duo Espinasse, Trio Espinasse Le Meur, Gasconte et quelques autres projets ponctuels. Sa pratique est tout terrain, de la rue aux scènes renommées avec Nadau (Zénith, Olympia,…). Philippe a également participé à un grand nombre d’enregistrements en studio et en live.

    Plus récemment, il a co-réalisé avec Eva Cassagnet un court métrage sur la chanson Shens papèrs dont il est auteur et compositeur, avec Guillaume Lopez aux arrangements vocaux et choristes de luxe, Fabienne Vayrette et Amel REKHIS (Hilhas deu vent) au chant, Simon Portefaix aux percussions, Amic Bedel à l’image. Prenant goût à l’exercice, il a arrangé et mis en images la chanson Triste ei lo cèu, assurant cette fois la totalité de la technique, enregistrement, tournage et montage, Fabienne Vayrette au chant et Jean-Michel Espinasse au fifre. Les deux courts métrages ont été sélectionnés dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger. Ils y ont été primés à plusieurs reprises. Ces deux films ont été les premières réalisations de l’association de production artistique Art’Òc, qui fut gersoise à ses débuts et dont Philippe est membre. Art’Òc travaille actuellement sur plusieurs projets de films, à suivre…

    http://philippe.espinasse.pagesperso-orange.fr/duo/indexfr.html

    https://facebook.com/ArtOc-246633419003669/