Auteur/autrice : fred

  • Portrait d’artiste – Sonia Baro

    Portrait d’artiste – Sonia Baro

    Chorégraphe & Professeur de danse

    Originaire du Gers et plus précisément d’Auch, elle débute par l’apprentissage de la danse classique et jazz à l’âge de 8 ans. Tout au long de sa formation et de sa carrière, elle se laisse guider par le hasard des rencontres, la curiosité d’apprendre d’autres démarches artistique.
    Cela lui permet de mettre un pied en Europe tout en gardant l’autre dans son pays natal.

    Assistante et danseuse de Marco Delomini et Emmanuel Accard pendant plusieurs années, Sonia Baro a pu voyager  et travailler avec de nombreux artistes qu’elle côtoit encore aujourd’hui…en Suisse, Belgique, Espagne, Angleterre et partout en France…

    Un grand écart artistique qui lui fait découvrir différentes approches : hip hop, salsa cubaine, danse contemporaine et plus tardivement le cirque. Elle intègre ainsi différentes compagnies, mène des ateliers de recherche du mouvement, des travaux chorégraphiques et scéniques et réalise des spectacles comme avec la compagnie salsaN co ( Suisse ), la compagnie Tribacar (Toulouse) et la cie Saltarine (duo danse – cirque Auch)

    Sonia est également chorégraphe de la cie Mix TEAM – troupe de Jeunes danseurs – et de la cie Trok’ID. Parce qu’il s’impose à elle le désir de faire danser les autres (transmettre, donner, écouter, échanger …), elle obtient en 1998 son D.E de professeur de danse Jazz.

    En 2001, elle crée par le biais de l’association auscitaine Résodanse 32, une compagnie de jeunes danseurs dans l’optique de former et faire partager des expériences scéniques, humaines et artistiques, et de les impliquer dans la vie culturelle du département.

    En 2003, Sonia Baro part à Cuba à l’université de la danse, pour améliorer sa connaissance en danses populaires latines et afro-cubaine.
    Forte de toutes ces expériences, elle décide, en 2007, d’ouvrir un centre de danse « SB Danse » à Auch, une école de danse pluridisciplinaire, afin de transmettre ses valeurs et sa vision de la danse.

    « Pour moi, Danser, c’est s’interroger, aller au plus profond de soi, s’exprimer avec sa propre sensibilité, s’enrichir des rencontres et influences de chacun. 
    Désormais, ma danse se veut davantage organique, onirique et faite d’émotions.
    « 

    Sites internet : http://www.sbdanse.fr – http://resodanse32.free.fr

  • Portrait D’artiste – Ian Grandjean

    Portrait D’artiste – Ian Grandjean

    Photographe

    Installé dans le Gers depuis plus de 25 ans, ce Géophysicien de formation a profité de la possibilité de voyager grâce à son métier, pour photographier les paysages aux quatre coins du monde. Mais c’est depuis son « atterrissage » dans le Gers qu’il développe un répertoire plus personnel et intime.
    Photographe d’origine anglaise, il s’est récemment impliqué dans le milieu du cirque et du spectacle vivant, et suit régulièrement les résidences CiRCa à Auch. Ceci lui permet non seulement de peaufiner son art, mais aussi de s’ouvrir à un monde artistique en constant mouvement, au sens figuré comme au sens propre !

    Ses photographies sont visibles sur plusieurs médias, y compris magazines nationaux ou publications locales (notamment en décembre 2016, dans le livre Le Gers que J’aime publié par le Conseil Départemental du Gers). Ses clichés ont également été affichés à Paris en bord de Seine suite à un concours national sur les paysages. Son travail est régulièrement exposé à la Cant’Auch pour illustrer le passage des compagnies en résidence CiRCa.

    Une fierté particulière pour ce gersois d’adoption a été de voir une de ses images choisie pour la couverture de la programmation de CiRCa pour la saison 2017/18 – et de voir son travail sur les panneaux publicitaires de 4m x 3m partout dans le Gers !

    Afin de partager sa passion pour la photographie, Ian a également initié, en 2011, l’organisation du Marathon Photo Déclic qui a lieu, chaque année à Auch fin mai, avec l’association Imaj’.
    Suite à un accès autorisé à la Caserne Espagne à Auch, sa prochaine exposition personnelle Imaginary Dancer Project sera accrochée à la médiathèque de Saint-Clar en avril 2018.

    Site Web : http://www.iangrandjean.com
    Lien Imaginary Dancer Project : http://www.iangrandjean.com/IDP6/

  • Etude sur les Musikzakuelles dans le Gers

    Etude sur les Musikzakuelles dans le Gers

    Réalisée en 2008

    Sébastien Agelou, conseiller à Jeunesse et Sports, a réalisé en 2008, pour le compte de l’Adda 32, un état des lieux des musiques actuelles dans le Gers.
    Elle analyse le parcours et les pratiques des musiciens et des groupes, les lieux de formation et les liens avec les écoles de musiques, mais aussi les structures de production ou de diffusion.
    L’étude formule également un certain nombre de préconisations.

    Télécharger l’état des lieux des musiques actuelles et amplifiées dans le Gers.

    copyright : pvproductions

  • Kit : La politique culturelle pour tous

    Kit : La politique culturelle pour tous

    Diaporama à destination d’élus

    Dacdoc (Association des Directeurs d’Affaires Culturelles d’Occitanie) a réalisé un diaporama qui synthétise en une trentaine de diapositives les éléments qui peuvent être considérés comme essentiels pour une réflexion sur la construction d’une politique culturelle.
    Ce « Kit », intitulé La Politique culturelle pour tous, est un support pour une présentation-débat avec des élus.
    La présentation est nécessairement animée par un des membres de Dacdoc.
    Le diaporama s’accompagne de courts documents audios et/ou vidéos.

    On peut télécharger la version pdf du diaporama ici.

  • Portrait d’artiste – Bruno Blais

    Portrait d’artiste – Bruno Blais

    Comédien, danseur, photographe

    Artiste professionnel dans le domaine du spectacle vivant (comédien, danseur, animateur avec la Compagnie Clo Lestrade à Auch depuis 1992) et auteur photographe depuis quelques années.
    Il effectue un premier stage photographique à Arles au cours de l’été 2003 avec l’éditeur Patrick Le Bescont, puis en octobre 2004, il prend l’initiative de créer l’association L’Autre et publie, à cette occasion, le premier numéro d’une revue photographique en noir et blanc du même nom (huit numéros papier édités à ce jour, en vente sur le site de L’Autre). 

    En 2014, son travail sur les Forêts Pyrénéennes est remarqué dans le cadre d‘un concours réalisé en collaboration avec le magazine Réponses Photo avec un premier prix et une sélection pour participer à l’édition 2014 du Mont Blanc Photo Festival,  ainsi qu’en 2016 dans un projet collectif d’exposition en plein air aux Contamines Montjoie. Il est également invité à plusieurs festivals dans le sud de la France (La Réole (33) et Phot’Aix (13) en 2015, la Quinzaine de l‘image (65) au cours de l’été 2017). 

     Sa première exposition solo « Forêts Pyrénéennes » est présentée en 2016 à la Galerie Bleue de Riscle (Collège Val d’Adour – Gers), puis à l’espace EDF de Saint Lary Soulan (65) fin 2016, à la Librairie l’Escale d’Aurignac (31) au début 2017 mais aussi au Club Alpin de Toulouse au cours de l’automne 2017.
    Il a également participé à divers projets photographiques, notamment avec le magazine Compétence Photo (expositions au Salon de la photo à Paris).

    Pour en savoir plus :
    http://www.association-lautre.com/fr/accueil.html
    http://www.artlimited.net/brunoblais32

  • Akim Bournane

    Akim Bournane

    Bassiste & Contrebassiste

    Akim Bournane est né en 1957 à Bône  en Algérie.
    Il grandit à Rennes puis alors qu’il a 12 ans, ses parents, fonctionnaires, sont mutés à Auch.

    Il découvre la basse à l’âge de 16 ans et apprend le métier en jouant dans des orchestres de bal de la région. Parallèlement découvre le jazz en jouant régulièrement au IXéme, bar de l’Hôtel de France à Auch, avec Jean-Lou Escalle, Richard Hertel, Doudou Sans…

    A 20 ans il part jouer à Amsterdam dans des clubs de jazz pendant un an, puis de retour en France rencontre Francis Lassus, Dédé Minvielle, Jean Marie Ecay, Thierry Eliez et rejoint la compagnie Bernard Lubat (1982/1985).
     
    Il se produira plus tard avec Bernardo Sandoval, Abdu Salim, Magali Pietri, Ton-Ton Salut, Philippe Léogé, Art Mengo, Mouss et Hakim (Zebda), The Volunteered Slaves, Daniel Antoine, Big Band 31, Big band de Pau et Big Band d’Auch sous la direction de « Coco » Fourcade.

    En tant que Sideman à la contrebasse, Akim accompagne les jazzmen et autres musiciens : Christian Escoudé, François Chassagnitte, Sonny Simmons, Turk Mauro, Bobby Porcelli, Frank Lacy, Francis Bourrec, Natacha Atlas…..
    et les blues men: Hans Olson, Mickey Baker, Little Bob, Benoît Blue Boy ….

    En 1983 il participe à l’enregistrement du premier album de l’accordéoniste Marc Perrone qui obtiendra le prix de l’académie Charles Cros.

    Akim Bournane a enregistré avec : Alain Jean Marie, Le Hip Jazz trio (Abdu Salim, Ton-Ton Salut), Art Mengo, Philippe Léotard, Bernardo Sandoval, The volunteered Slaves, Liane Foly, Magali Pietri …

    Revenu vivre dans le Gers, il poursuit sa collaboration avec Art Mengo, les Volunteered Slaves et se produit avec le groupe Nous, Christine F.: Christine Fort – chant guitare, Philippe Bonnet – guitare, Jean Lou Escalle – batterie, Akim Bournane – basse.

    Avec Christine, ils initient en septembre 2017 la création d’un café associatif à Ordan Larroque : « Sous les Marronniers ».

  • État des lieux des arts visuels

    État des lieux des arts visuels

    Enseignements, pratiques et diffusion

    Dans la continuité des différents diagnostic mis en œuvre depuis 2008, et pour compléter les états des lieux déjà réalisés sur le secteur du spectacle vivant, l’Adda du Gers a produit en 2012 un état des lieux des arts visuels. Ce travail, confié à Eva Ferrer, rassemble dans un même document aussi bien ce qui concerne les enseignements en arts plastiques, la diffusion des arts visuels ou les artistes plasticiens vivant dans le Gers.

    Télécharger l’état des lieux.
    Télécharger la présentation synthétique.


                        

  • État des lieux de l’éducation artistique dans le Gers

    État des lieux de l’éducation artistique dans le Gers

    musique, danse, théâtre, cirque & arts visuels

    L’Adda du Gers a réalisé en 2007/2008 (révisé en 2012) un état des lieux de l’éducation artistique, en milieu scolaire, mais pas seulement.
    Cette étude couvrait l’ensemble du champ des arts vivants.
    Plus de 700 activités ou actions recensées, représentant 30 000 « participations » pour 15 800 jeunes (58% du public scolaire). 206 écoles (sur 240) et 32 établissements secondaires (sur 42) étaient concernés.
    L’économie globale de ce secteur d’activité représente environ 650 000€.

    Constat principal : la fréquentation de spectacles représentait la très grande majorité des actions (75%), l’activité de pratique artistique n’en constituant qu’un peu moins de 10%.
    Par ailleurs, à l’époque de l’étude, les activités péri et extra-scolaires n’avaient pas pris l’essor qu’elles ont connues depuis.

    Télécharger l’état des lieux de l’éducation artistique
    Télécharger la synthèse.

  • David Levi

    David Levi

    Chef d’orchestre, pianiste, chef de chœur

    Connu pour son style polyvalent et son flair dans des disciplines comprenant des œuvres inhabituelles et du répertoire standard, le chef d’orchestre américain David Levi a honoré les scènes d’opéras, de ballets, et concerts à travers l’Europe, l’Amérique du Sud et les États-Unis. Il est diplômé de l’Université Harvard en psychologie et de la Manhattan School of Music où il a étudié le piano, la direction d’orchestre et l’accompagnement vocal. 

    David a débuté sa carrière dans diverses maisons d’opéra allemandes. En 1993, il devient l’assistant de James Conlon à l’Opéra de Cologne, où il a dirigé de nouvelles productions du Nez de Chostakovitch, (mise en scène par Harry Kupfer) et Sweeney Todd.

    En 1989, il fonde Opera Spanga aux Pays-Bas avec la metteuse en scène Corina van Eijk. Il y dirige maintes productions d’opéra lyrique et y a en outre enregistré les versions concert de Rigoletto, Samson and Delilah et Donna Giovanna. Il a récemment fait ses débuts à l’Opéra de Rome dans la première européenne de A View From the Bridge de William Bolcom.

    De 1997 à 2002, il est Chef des Choeurs à l’Opéra National de Paris.

    Il réalise l’enregistrement, acclamé par la critique, de la comédie musicale South Pacific avec Ferruccio Furlanetto et Marjana Lipovsek, ainsi que d’Un Violon sur le Toit pour le Mörbisch Seefestspiele. Il a également été choisi comme coach vocal auprès de Catherine Deneuve et Emmanuelle Béart qui chantent dans Le héros de la famille, film de Thierry Klifa.

    Ses concerts les plus récents ont connu un grand succès critique : notamment sa performance avec le New York City Ballet au Lincoln Center à New York City-salué par le New York Times comme «l’un des meilleurs de l’année » -, et son interprétation de Rhapsody in blue avec le grand pianiste de jazz italien, Stefano Bollani, au Teatro Lirico di Cagliari.

    En 2015, il fonde TerrOpéra dans le Sud-Ouest de la France où il vit depuis 2013. Histoire du Soldat, la première production présentée en septembre 2016 dans la cour du château de Terraube, a rencontré un succès remarqué par le public et la presse. La deuxième édition, fin août 2017, proposait comme pièce maitresse La Voix humaine, drame lyrique de Francis Poulenc, sur le livret de Jean Cocteau. Un nouvel évènement qui s’ancre dans le paysage culturel de l’été gersois.

    Site : http://davidlevimusic.com/

  • Un guide juridique pour les associations employeuses

    Un guide juridique pour les associations employeuses

    Guide des relations entre associations et financeurs publics

    Ces derniers temps, le monde associatif a fortement été incité à revoir et créer de nouvelles relations entres entre acteurs associatifs et pouvoirs publics. C’est pourquoi, en juin 2017, le Centre de Ressources Culture du DLA, porté par Opale, publie son guide des relations entre associations et financeurs publics.
    Ce dernier recense à la fois les différents modes de coopération et intervention possibles des associations auprès des pouvoirs publics mais aussi une « boîte à outils » ayant pour objectif de favoriser un partenariat équilibré et sécurisé sur le plan juridique.

    Rédaction : Maître Brigitte Clavagnier avec la contribution de Bérengère Denis, AlcyaConseil pour Opale/CRDLA Culture

    Vous pouvez consulter et télécharger le guide ici.

  • Portrait d’artiste – Max Fouga

    Portrait d’artiste – Max Fouga

    Tubiste, enseignant, compositeur et plasticien

    Il commence la musique par le plus grand des hasards : à 8 ans, pour le distraire de sa convalescence d’un état grippal, sa grand-mère lui offre une clarinette en plastique. Sa mère découvrant avec étonnement qu’il sait s’en servir, l’inscrit l’année suivante à l’école de musique d’Auch. C’est un professeur, Monsieur Wilhem, qui lui propose d’essayer le tuba, instrument qu’il adopte aussitôt.

    Et c’est ainsi que se sont enchainées les différentes étapes d’un cursus d’apprentissage qui le mène ensuite au Conservatoire de Toulouse où il obtient la médaille d’or de tuba à l’unanimité en 1987, puis la 1ère médaille en musique de chambre l’année suivante. Ses maîtres y furent Jean-Pierre Mathieu (musique ancienne) et Marc Ursule, avec qui il débute à l’Orchestre du Capitole dès ses 16 ans.

    Il poursuit logiquement au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, dont il ressort multi-diplômé en tuba et formé aussi bien à la musique de chambre, la formation musicale, l’orchestre ou le chant choral. Il y travaille avec Mel Cultberson, qui fut l’une de ses plus belles rencontres tant humaine que musicale ou pédagogique.

    Parallèlement, dès 1994, il devient directeur de l’école de musique de Mirande, où il exerce ses compétences polyvalentes de professeur de cuivres ou de formation musicale, d’intervenant en milieu scolaire ou directeur d’orchestres.

    Comme interprète, il joue régulièrement avec l’Orchestre du Cap, et comme membre du quintette de cuivres Aeris ou du duo Tubacello (violoncelle/tuba).
    Il est également compositeur et arrangeur.

    Enfin, artiste complet, Max Fouga exerce également ses passions créatives dans la peinture (Prix du Conseil Général des Hautes-Pyrénées), la sculpture sur bois, pierre et bronze, ou encore la poésie (Prix Paul Valéry de la ville de Montpellier en 1999).

  • Portrait d’artiste – Isabelle Souriment

    Portrait d’artiste – Isabelle Souriment

    Photographe auteur

    Née à Brest en 1969. Enfance au Conquet, petit port de pêche du Finistère.

    Elle embarque à 18 ans pour l’Angleterre pour y suivre des études de Photographie et d’Art. En 1992, elle obtient un A level en photographie au London College of Printing, puis en 1995,  un HND en photographie à Bournemouth University et en 1998, une licence en Arts Plastiques à Goldsmith’s College.

    Après quoi, elle devient photographe freelance pour Christie’s à Londres. Elle réalise aussi des reportages pour des journaux comme The Observer ou Open University et travaille comme assistante de production « Location Work » pour plusieurs agences, comme Magnum, pratiquant ainsi plusieurs genres photographiques et artistiques.

    Après douze ans à Londres, elle s’installe dans le Gers en 2004 et continue à se déplacer régulièrement afin de réaliser différents projets (expositions, commandes, médiations, ateliers, éditions…).

    Elle utilise la photographie comme un support de réflexion fabriquant des scénarios réels ou imaginaires questionnant par ce biais le monde qui l’entoure.
    Il lui plaît de circuler entre vrais et faux semblants, utilisant différentes techniques et mises en scène, jouant du pouvoir d’illusion de la photographie.
    Son travail est une réflexion sur l’image proposant une narration possible mais non systématique. Sa photographie capte une réalité déformée laissant le champ libre à un second regard, rapport ambigu entre réalité et imaginaire qui constitue le socle de son inspiration.

    La photographie est son principal outil mais il lui arrive parfois d’ajouter des textes, des objets, des sons…
    Elle compose des univers pour susciter une interrogation ou permettre une évasion, non pour raconter des histoires mais plutôt pour questionner notre relation à nous-même et sur notre monde, l’un comme l’autre en perpétuelle mouvance… Voilà le champ qui l’intéresse d’atteindre.

    Elle cherche toujours dans l’image à ce qu’elle « sorte de son cadre », comme une déformation de la réalité, un reflet ambigu du réel sur l’imaginaire, ou peut-être le contraire, éclair de notre monde intérieur jaillissant sur l’extérieur.

    Tél : 06 34 30 40 87 – Mail : isasouri@me.com
    Sites web : www.isasouriphoto.com  – www.isabelle-souriment.com

  • Sécurité des lieux et évènements

    Sécurité des lieux et évènements

    Guide gouvernemental pour la sureté des manifestations et lieux culturels

    Alors que s’ouvre la saison des festivals et des événements culturels, le gouvernement publie un guide de bonnes pratiques destiné aux organisateurs pour gérer au mieux la sûreté des manifestations.
    Fruit d’un travail collaboratif associant institutions et professionnels, le document liste également une série d’actions à mettre en œuvre pour assurer la sécurité des édifices culturels.
    On peut télécharger le guide ici.

  • Portrait d’artiste – Stéphane Labeyrie

    Portrait d’artiste – Stéphane Labeyrie

    Tuba

    Né en 1975, Stéphane LABEYRIE étudie le tuba avec Marc URSULE au CNR de Toulouse où il obtient trois ans plus tard la médaille d’or à l’unanimité du jury, en 1991. En octobre de la même année, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Mel CULBERTSON
    En 1992, il obtient le Prix Spécial de Musicalité au Concours International de Markneukirchen (Allemagne).
    En 1995, il acquiert son Diplôme National d’Etudes Supérieures de Musique avec mention Très Bien à l’unanimité du jury au CNSM de Lyon.

    En juin de cette même année, il est invité à participer au concert de clôture du Congrès International de Tuba à Chicago (Etats-Unis). S’ensuivent toute une série de distinctions : Premier Prix à l’unanimité du jury au Concours International de Tuba de Sydney (Australie), Premier Prix au Concours International de Markneukirchen, Premier Prix au Concours International de Riva Del Garda (Italie), puis celui de Porcia (Italie).

    En 2000, il est invité à jouer en soliste avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse avec Michel PLASSON, qui le surnomme « Le Pablo Casals du Tuba », dans l’émission Les Quatre Saisons présentée par Jacques CHANCEL ainsi qu’aux Victoires de la Musique Classique avec l’Orchestre des Pays de la Loire.

    Stéphane LABEYRIE participe à de nombreux festivals et se produit souvent en soliste avec diverses formations (récitals, orchestres et harmonies…) au-delà de nos frontières (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Belgique, Angleterre…). Il a enregistré deux disques en solo : Rencontre, reconnu par la presse musicale en obtenant « 4 diapasons », et Récital.
    Il se produit également en Musique de Chambre avec diverses formations (plusieurs enregistrements réalisés) telles que l’ensemble de cuivres et percussions,” IBY6 Brass”, l’ensemble “Octobone” avec Michel BECQUET, “Les Cuivres Français” avec Thierry CAENS, Michel GODARD, etc…
    Il joue actuellement les instruments YAMAHA et participe à leur élaboration.

    Après avoir joué à l’Opéra National de Lyon avec Kent NAGANO et passé 2 ans à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, il occupe le poste de Tuba Solo à l’Orchestre de Paris sous les directions de Christoph ESCHENBACH, Paavo JÄRVI et dernièrement Daniel HARDING.

    Stéphane LABEYRIE a également enseigné à la Haute Ecole de Musique de Lausanne (Suisse) pendant 4 ans, avant de devenir actuellement professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon et au Pôle Supérieur d’Aix-en-Provence.

  • Portrait d’artiste – Jean-François Talivez

    Portrait d’artiste – Jean-François Talivez

    Photographe

    Jean-François Talivez forme son oeil de photographe au Studio Daguerre, à Paris, aux côtés de professionnels prestigieux qu’il rencontre (Helmut Newton, Horst…).

    Pour affirmer son talent il choisit ensuite Milan, l’autre capitale de la mode, où il travaille pour le grand magazine de mode Amica. Puis destination Madrid où ses photographies font l’objet de nombreuses parutions dans les magazines espagnols. Il passe ensuite douze ans à Londres, durant lesquels il développe une collaboration riche et régulière avec la maison d’édition Harper Collins.

    Avec eux, il confirme une prédilection pour le portrait, genre photographique où il excelle. Au début des années 2000, il s’installe dans le Gers.

    Ses photographies sont intemporelles et vont au-delà d’une mode éphémère. D’une grande sensibilité, elles capturent l’émotion, la beauté et l’humour du quotidien qui nous entoure. Ce quotidien pourtant si familier, Jean-François Talivez réussit à nous le faire redécouvrir…

    Chaque mois, depuis 2012, JF Talivez publie « Une photo par mois », à retrouver sur son site.

    Contact :
    jf@talivez.com
    http://www.talivez.com
    Tel : 00 33 (0)6 88 34 52 22 – (0)6 42 35 31 17